Le chapelet, j’y suis revenue tard. Ou plutôt j’y suis revenue autrement.
Pendant longtemps, c’était un objet d’enfance. Quelque chose qu’on récitait sans trop savoir pourquoi, les yeux mi-clos, les doigts qui glissent sur des perles trop petites.
Et puis un jour, j’ai compris ce que c’était vraiment.
Le chapelet n’est pas une liste de prières à cocher. C’est un ancrage. Un rythme. Une façon de ramener le corps dans la prière — parce que la foi ne vit pas que dans la tête. Elle vit dans les mains, dans la respiration, dans le geste répété qui calme ce que les mots ne peuvent pas toujours atteindre.
Quand je crée un chapelet, je pense à ça. À ces mains qui vont tenir cette pièce dans les moments difficiles. À ces doigts qui vont égrener les perles sans même y penser, parce que le corps sait ce que l’esprit cherche encore.
C’est pour ça que je choisis les pierres avec autant de soin pour mes chapelets que pour mes bracelets. Parce que ce qu’on tient dans les mains pendant qu’on prie, ça compte. La matière porte l’intention.
Un chapelet Thérapierres, ce n’est pas un objet de dévotion générique. C’est une pièce unique, créée pour accompagner une femme dans sa façon propre de se relier à quelque chose de plus grand qu’elle.
Pas de formule. Juste de la présence.
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